7.29.2016

Les lectures inspirantes Dominique Loreau


Je n'ai encore jamais vraiment parlé lecture sur le blog mais l'envie me prends aujourd'hui de vous présenter quelques livres qui m'ont inspirés dans ma quête du désencombrement - ceux de Dominique Loreau.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis - depuis quelques années - en phase de désencombrement. J'en parlais dernièrement ici, d'ailleurs. Le désencombrement est un long processus qui demande un investissement d'énergie et de temps. Il est parfois difficile de se débarrasser de certains objets sans un pincement au cœur. C'est la raison pour laquelle il faut procéder par étape, comme s'il s'agissait d'enlever couche par couche. J'ai l'impression d'arriver bientôt à l'essentiel, et d'avoir déjà parcouru un sacré bout de chemin dans ma quête de désencombrement. Je me sens comme libérée d'un poids, plus libre, tout simplement.

Avant, je pouvais passer des après-midi entières à faire les boutiques, à acheter des babiolles qui, je pensais, me rendraient plus heureuse. Heureusement, ce temps là et très très loin derrière moi et je ne ressens plus du tout le besoin d'accumuler des objets inutiles chez moi. Au contraire ! Je veux me débarrasser d'un maximum de choses dont je ne me sers plus parce que je sais que ça me fait du bien. Je dois cette prise de conscience à Dominique Loreau. Le premier livre que j'ai lu, l'art de la simplicité m'a fait l'effet d'un électrochoc. Ce livre a résonné en moi comme si il avait été écrit pour moi : j'ai de suite eu envie de passer à l'action. Cela n'a pas été évident au début mais les bienfaits qui ont découlé des premières caisses déposées à la donnerie m'ont donnés la force de persévérer. Aujourd'hui, je poursuis mon désencombrement petit à petit et je me sens très sereine. J'aspire à un mode de vie plus simple. Je me rends compte à quel point posséder moins permet de penser mieux. Désencombrer, c'est faire de l'espace en soi pour développer sa créativité !

Dominique Loreau est française, elle vit au Japon depuis plus de vingt ans. Elle s'inspire de la culture et du mode de vie de son pays d'adoption pour transmettre cette expérience à ses lecteurs. Ses livres vont tous dans le même sens : elle prône un mode de vie plus simple reposant sur le principe du “moins pour plus”, appliqué à tous  les domaines, du matériel au spirituel. Chacun de ses livre m'a apporté quelque chose qui me nourrit au quotidien. Je me sens complètement en accord avec le mode de vie dont elle parle (d'ailleurs je me dis que je devrais aller un jour au Japon). Je ne vais pas vous parler en détail de chaque livre mais je pense que ce sont des lectures qui font profondément du bien peu importe lequel vous choisirez de lire. Et même si vous n'êtes pas encore prêts à vous désencombrer, gardez dans un coin de votre tête que ça pourrait vous apporter plus, vous aider à être plus ancrés dans le présent. 

Je ne peux que vous recommander ces lectures :

L'art de l'essentiel
L'art de la frugalité et de la volupté
L'art des listes
L'art de la simplicité
Vivre heureux dans un petit espace

Avez-vous essayé le désencombrement ?
Que cela vous inspire-t-il ?

7.28.2016

Appareil photo de voyage Mon expérience du Fuji X30

http://www.lilikus.be/2016/07/un-appareil-photo-utiliser-en-voyage.html

Prendre des photo est devenu comme un rituel aussi bien dans ma vie quotidienne que dans mes voyages. Ce que j'aime dans la photographie, mis à part le fait de ramener de jolis souvenirs, est le fait de capter des choses qui me tapent dans l’œil parce que je les trouve belles - et qui ne seront peut-être pas forcément perçues comme telles par d'autres. Mon regard est toujours à l'affût d'un angle, d'un cadrage original, d'une lumière intéressante, d'un détail à photographier. 

Il est donc absolument logique que mon appareil photo fasse partie des choses que j'emmène avec moi en voyage - il est même l'un des premiers éléments que je prépare quand je fais mon sac à dos.

J'ai longtemps hésité avant d'investir dans un nouveau modèle mais mon ancien appareil (un Olympus) commençait à se faire vieux. Après avoir pesé le pour et le contre pendant de nombreux mois, et après de nombreuses comparaisons dans les différentes boutiques photo, mon choix s'est porté sur le Fuji X30 (et merci Caro, de m'avoir fait découvrir ce modèle). Je tiens à préciser que cet article n'est absolument pas sponsorisé et que je parle de cet appareil photo parce que je l'ai acheté et que je l'adore. Pour info, je l'ai depuis le mois de novembre 2015, j'ai donc pu le tester lors de mes derniers voyages et j'ai pu me faire ma petite opinion sur la question.

Tout d'abord, j'aimerais préciser que je suis une photographe amateur et que je n'ai pas énormément de technique en photographie. J'ai une utilisation de mon appareil assez "basique" mais qui me convient très bien et qui pourrait donc peut-être bien vous convenir également si vous débutez en photographie et que vous chercher un bon modèle de qualité à emporter avec vous en voyage. Ne vous attendez pas à un article ultra technique, ce n'est pas mon genre (pour cela il existe certainement plein de forum), je veux juste faire un petit topo pour les différents point positifs (et négatifs) de l'appareil que j'utilise au quotidien.

La grande première question que tout le monde se pose, c'est : combien il coûte ton appareil ? 
J'ai acheté le mien 430€ dans une grande surface multi média (dont je ne citerai pas le nom) - appareil photo et pochette en cuir comprise. Les prix varient très légèrement d'un magasin à un autre.

Pourquoi j'ai choisi celui-là ?  
Le fuji est un bon compromis entre un appareil compact et un réflex. De par sa taille : on l'emporte facilement dans son sac à dos, il n'est pas trop gros ni encombrant (je l'emporte même parfois dans mon sac à main). Mais également de par sa qualité d'image, le rendu des couleurs et son capteur presqu'équivalent à celui d'un appareil photo professionnel.

Les petits + qui font que c'est un bon appareil de voyage.
- La batterie dure une éternité. Pas besoin de la recharger sans cesse, elle tient vraiment bien le coup (ce qui est quand même pas mal quand on voyage et qu'on a pas forcément un accès régulier à une prise électrique).
- Il possède une connexion Wifi qui permet de transférer ses images directement sur son smartphone (petite appli Fujifilm à installer sur le smartphone). J'utilise cette fonctionnalité presque tous les jours puisque je poste très régulièrement des photos sur IG.
- Il est petit, facile à glisser dans une poche / un sac. C'est un atout à souligner parce qu'il est quand même moins tape à l’œil qu'un gros réflex (et donc moins de risque de se faire repérer avec un objet de valeur / se le faire voler). 
- Il possède un viseur. Il devient de plus en plus rare de trouver des appareils avec viseur et je trouve ça tellement plus pratique !
- Futile mais agréable, son look rétro et sa prise en main en caoutchouc sont top !

Il doit quand même avoir quelques points négatifs ?  
Son prix est quand même assez conséquent, c'est un investissement à long terme. Sachant que la photo est une de mes grandes passions, j'ai décidé d'investir dans un appareil durable que je garderai des années (en tous cas je l'espère). Évidemment, il existe d'autres modèles qui conviennent pour des plus petits budgets. Un autre aspect négatif est son poids, il pèse environs 400 grammes, ce qui n'est pas rien, surtout quand on essaye de voyager léger ! La vidéo n'est pas son point fort : ce n'est pas l'appareil photo à acheter si vous souhaitez faire des vidéos. Pour terminer, la batterie se recharge uniquement par câble branché à l'appareil photo. Donc, quand la batterie est en charge, pas moyen de faire de photos (même si on en a une deuxième batterie sous la main).

Et son utilisation ?
Les réglages pour le mode manuel de l'ouverture et de la vitesse ne sont pas spécialement instinctifs mais une fois qu'on a compris comment ça fonctionne, ça va tout seul ! Je ne suis pas du genre à lire un mode d'emploi (j'en attrape presque des boutons) alors je teste jusqu'à ce que je trouve les fonctions qui m'intéressent. J'ai longtemps utilisé mes précédents appareils photos en modes automatiques et je me suis forcée à utiliser le Fuji en mode manuel. Pour le moment ça fonctionne plutôt bien (la preuve en images sur IG) !

En conclusion, je suis ravie de cet achat et je conseillerais ce modèle à tous ceux qui veulent un appareil photo de qualité pour voyager et qui ont une utilisation régulière des réseaux sociaux.

7.27.2016

Mes comptes Instagram coups de coeur #1

http://www.lilikus.be/2016/07/mes-comptes-instagram-coups-de-coeur-1.html

Je prends beaucoup de plaisir à suivre certaines personnes sur Instagram, souvent des blogueuses ayant des tonnes de followers. Mais parfois, je suis un peu lassée et j'aime découvrir de nouveaux petits comptes remplis de poésie qui ne sont pas forcément ultra connus. C'est ceux-là dont je voudrais vous parler aujourd'hui. Parce que avoir beaucoup de followers n'est pas toujours un gage de qualité, et on a tendance à l'oublier ! J'apprécie ces comptes tout particulièrement par la poésie et la fraîcheur qui s'en dégage ! Après tout, c'est ça qu'on demande à Instagram - un peu de rêve et d'évasion.

 
Je commence par mon gros coup de cœur pour le compte d'Emma, Ce qui est précieux. Ce compte est poétique à souhait. Elle partage des moments de son quotidien avec un regard très doux. En on se rend compte que même les toutes petites choses de la vie peuvent être très belles. De jolies inspirations lectures également !



De bien belles photos de voyages qui donnent envie de faire sa valise illico et de partir à l'aventure, c'est le compte de Camilucie, une petite pépite de photos colorées et peps. Camille connait les bons plans à Bruxelles et elle donne envie de les découvrir. Une chose est sûre en voyant son compte, Camille profite de la vie ! Et ça donne envie de profiter avec elle ! Mention spéciale à ses photos "numéros de rue" ; elle photographie les numéro de maisons originaux à Bruxelles (le genre de projet dont je suis tout de suite fan).



Lau de Laulangstrumpf partage son quotidien de lyonnaise hyper active, entre la lecture, la vie culturelle à Lyon et les jolis moments de la vie de tous les jours. J'apprécie tout particulièrement les photos à la lumière dorée du coucher du soleil qu'elle sait si bien capter.



Le joli compte d'une jolie rêveuse, celui de Marion Romain. Créative, Marion partage ses projets DIY, notamment en broderie ! Elle nous emmène découvrir sa Bretagne chérie et ça me donne sacrément envie d'aller visiter ce coin de la France. Mention spéciale à son très joli chat, Léonce.



Mathilde du compte _finavril est encore un compte que j'affectionne particulièrement de par la poésie qui se dégage de ses photos ; la nature et les petites choses du quotidien. La simplicité a l'état pur, j'adore !

Je reviendrai prochainement avec 5 autres comptes coup de cœur !

J'espère que ma sélection vous plaît.
Et vous, avez-vous découvert de jolis comptes récemment ?

7.26.2016

Pourquoi j'aime voyager seule ?

http://www.lilikus.be/2016/07/pourquoi-jaime-voyager-seule.html

Nombreuses sont les personnes qui ont du mal à comprendre l'idée de faire un voyage seul. En général, quand on part en voyage, on part en groupe avec des amis. L'idée étant de partager des moments loin du quotidien avec des personnes dont on est proche et dont les souvenirs communs crées lors du voyage seront agréables à se remémorer par la suite. Il est vrai que c'est très confortable de partir avec quelqu'un ou plusieurs personnes que l'on connait, c'est s'assurer une certaine sécurité, rester dans une petite zone de confort. Arriver dans un endroit (un pays, une ville, une culture) qu'on ne connait pas, et en plus devoir affronter toutes ces nouveautés, seul, peut, en effet, filer de sérieuses angoisses (et j'en ai eues, ne vous inquiétez pas !).

La plupart du temps, quand je dis que je voyage seule, j'ai droit à quelques regards interloqués. Il s'agit de curiosité mêlée à une sorte d'envie, peut-être. Quoiqu'il en soit, je pense que le fait de voyager seul (qu'on soit une fille ou un garçon) fait grandir et évoluer sur le plan personnel et je souhaite à tout le monde de faire l'expérience au moins une fois dans sa vie. 

▼ Mon expérience de voyage en solo

J'ai commencé à vraiment voyager depuis février 2015. J'entends par "vraiment voyager" le fait de partir pour une longue période loin de son petit chez-soi. Je suis partie 3 mois en Nouvelle-Zélande. C'était mon tout premier grand voyage en solo aussi loin dans le monde (sans blague on peut pas trouver plus loin). Grand saut dans le vide puisque je n'avais jamais pris l'avion seule, à part quelques fois pour des très courtes distances pour rejoindre des amis à l'étranger mais jamais pour arriver dans un pays aussi éloigné toute seule. Ensuite, j'ai voyagé un mois en Thaïlande, en janvier 2016, dont deux semaines seule. Et pour finir, j'ai marché sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle en mai et juin derniers, seule également. Je t'invite à cliquer sur les liens des voyages qui t'intéressent pour en savoir plus ces destinations.

▼ Pourquoi je voyage seule et pourquoi j'aime ça

On croit souvent que le voyage en solo veut dire qu'on sera tout le temps seul. C'est complètement faux et c'est justement là tout l'intérêt du voyage en solo : on rencontre tout le temps du monde (la preuve en image avec la photo qui illustre cet article - prise par Rodrigo, un chilien rencontré en Thaïlande). Bien sur au début, il peut y avoir une certaine appréhension à aller vers les autres mais c'est tout à fait normal, il faut un petit temps d'adaptation - c'est comme pour tout. Mais une fois que la barrière de timidité (ou de la langue) est franchie, plus rien ne pourra vous arrêter pour vous faire de nouveaux amis. En voyage, les gens sont plus ouverts, n'ont plus peur d'être simplement eux-mêmes et de se montrer tels qu'ils sont vraiment. C'est incroyable ce sentiment que j'ai d'être pleinement moi quand je voyage. Quand je rentre, j'ai l'impression de devoir remettre un costume pour plaire aux autre ou à la société. Il n'y a plus aucunes barrières quand on voyage. Il n'y a plus ni ingénieur, ni vendeuse, ni comédien, ni chimiste, le gens ne sont plus définis par un métier ou une classe sociale, il n'y a que des voyageurs qui vivent dans le présent ! Ce qui me fait vibrer, ce sont les rencontres, les échanges, les moments partagés avec toutes les personnes croisées en voyage, que ce soient de locaux ou des voyageurs. Si ils sont là au même moment que vous, c'est qu'ils devaient croiser votre chemin. Et je trouve génial de se dire que tout est possible en voyage. J'aime aussi découvrir de nouveaux lieux et savoir que je pourrai m'adapter, peu importe où je débarque ! Pour terminer, je dirais que je ne me sens jamais aussi heureuse que dans un hall de gare ou d'aéroport, mon sac sur le dos et billets en poche, sachant que je pars pour de nouvelles aventures. Je ne sais jamais ce qui m'attends mais je fais simplement confiance à la vie et je sais que je ne vivrai que de belles expériences, quoi qu'il arrive. Je crois que j'aime ce goût du risque, ce vertige de ne pas savoir ce qui m'attends et ce lâcher prise presque forcé mais tellement bénéfique.

▼ En résumé, ce que le voyage en solo pourra t'apporter

Tout d'abord, le voyage permet d'ouvrir son esprit. En étant à l'étranger, on est souvent confrontés à de nouvelles coutumes et traditions auxquelles il faut s'adapter. Il n'y a rien de mieux pour ouvrir son horizon que de partir découvrir différentes manière de fonctionner que celles que l'on connait déjà !

Le fait d'être à l'étranger et d'être dans un environnement différent est aussi un très bon stimulant pour la créativité. Quand je voyage, je pense à des tas de projets que j'aimerais développer. De nouvelles idées germent dans ma petite tête, justement parce que je découvre sans cesse de nouvelles choses qui m'inspirent.

On développe une sacrée capacité d'adaptation qui peut s'avérer utile pour la suite de la vie, notamment dans le milieu professionnel. Par exemple, sur le Chemin de Compostelle, j'ai logé 45 nuits dans des auberges différentes, je n'ai jamais passé deux nuits au même endroit. J'ai dormi dans des dortoirs de 15 personnes (dont des gros ronfleurs) - à présent, plus rien ne me fait peur, je peux m'adapter à toutes les situations !

En voyage, on est parfois dans une telle envie de renouveau qu'on est prêt à repousser ses limites. On se voit faire des choses dont on ne se serait jamais cru capable de faire. En Nouvelle-Zélande, par exemple, j'ai eu envie me dépasser en faisant un saut en parachute !

Le lâcher prise est, selon moi, l'aspect le plus bénéfique du voyage. Il arrive un moment, surtout quand il s'agit d'une longue période à l'étranger, où plus rien n'a vraiment d'importance. On lâche prise sur un tas de petits détails qui nous auraient horripilés dans la vie quotidienne et qui, ici, sont insignifiants. On s'accepte tel qu'on est, on lâche prise par rapport au regard des autres, par rapport aux choses extérieures qui pourraient nous arriver. Un moment clé ou j'ai vraiment lâché prise sur le chemin de Saint Jacques : une journée où la météo était horrible, pluie incessante pendant  toute la journée. J'ai décidé d'enlever ma capuche et de profiter de la pluie qui ruisselait sur ma peau et mes cheveux. Attitude que je n'aurais sans doute jamais adoptée en ville chez moi. Un autre exemple en Nouvelle-Zélande lors de ma journée en stop ou j'ai appris à faire confiance à la vie et à l'imprévu.

On apprend à relativiser quand on voit comment certaines personnes - qui n'ont pas forcément les mêmes chances que nous - vivent. En effet, il suffit d'être confronté à la pauvreté dans certains pays pour se prendre en pleine figure la chance que nous avons de vivre dans un pays comme la Belgique ou la France.

Sur le plan social, on développe une capacité à sociabiliser avec n'importe qui. Que ce soit le petit vieux assis sur un banc, la petite fille qui mange une glace ou un voyageur faisant la file au guichet à la gare, on est capable d’entamer une conversation avec n'importe qui sans éprouver aucune gêne.

Je voudrais terminer par une phrase que j'ai lue sur un mur de l'expo 
de Denis Meyers à Bruxelles.


ON NE VA JAMAIS AUSSI LOIN QUE LORSQUE L'ON NE SAIT PAS OU L'ON VA

Et vous, vous voyagez seuls ? Vous aimez ça ? Cela vous fait-il peur ?

7.25.2016

Mon voyage en Thailande en vidéo

http://www.lilikus.be/2016/07/mon-voyage-en-thailande-en-video.html

Dites, vous vous souvenez, je suis partie en Thaïlande au mois de janvier dernier. J'avais pris quelques petites vidéos dans le but de réaliser un montage. Je ne l'ai finalement jamais finalisé jusqu'à aujourd'hui ! C'est idiot d'avoir une idée, de faire tout pour la mettre en place et au dernier moment, se raviser, par peur de déplaire. Du coup, je reprends les choses en main et même si cette vidéo n'est pas parfaite, elle reflète assez bien ces 30 jours sur le sol Thaïlandais. Ce pays me manque, c'était une expérience incroyable (comme d'habitude !). Je me rends compte à quel point je deviens addict aux voyages et au plus je voyage au plus je veux voyager. Quitte à en faire une vie ? Pourquoi pas !


Je m'envole très bientôt pour la Roumanie et mon petit doigt me dit que des vidéos, il y en aura plein d'autres ! Si vous avez des bons plans, bonnes adresses et autres suggestions en rapport avec la Roumanie, faites-moi signe, je suis preneuse !

J'espère que la vidéo vous plaira !
Je peux déjà vous dire que je vous réserve plein d'articles voyage pour dans les prochains jours

Et toi, quelle est ta prochaine destination ?

7.20.2016

Se créer des habitudes pour atteindre ses objectifs

http://www.lilikus.be/2016/07/se-creer-des-habitudes-pour-atteindre.html

C'est en lisant cet article trouvé sur le joli blog de Marie (petite mine d'or) que l'envie de me créer des petits habitudes m'est venue. J'ai tendance à me lancer dans trop de projets à la fois et j'ai sans cesse l'impression de me perdre, de ne jamais vraiment finir ce que j'entreprends. Ce qui me bloque en particulier, c'est l'impression que je n'y arriverai jamais parce que la (ou les) tâche à accomplir pour atteindre mon objectif me semble trop grande. Je suis du genre à me décourager assez rapidement, simplement parce que je vois l'objectif final comme une fin en soi au lieu de me laisser le temps d'apprendre. La solution résiderait peut-être dans la création de petites tâches à greffer à des habitudes que nous avons tous au quotidien pour en faire des habitudes plus régulières. Et de cette manière, progresser dans un tas de domaines comme l'apprentissage d'une langue ou d'un art.

▼ Comment ça marche ?

Eh bien c'est tout à fait simple. Je me demande d'ailleurs pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt ! Comme je l'expliquais plus haut, nous avons tous des habitudes et des choses que nous effectuons dans notre vie quotidienne sans même y penser. Se brosser les dents, préparer le café le matin, aller se coucher le soir... Nous remplissons ce tâches sans vraiment réfléchir. L'idée est d'ajouter à ces tâches, d'autres toutes petites tâches. De sorte à ce qu'à la longue, ces 'tâches' deviennent, elles aussi, des habitudes quotidiennes - et là, c'est gagné !

▼ Un exemple.

Dans l'article, elle explique qu'elle a appris le français en mettant en place une petite habitude au petit déjeuner : au lieu de surfer sur son actu Facebook sur son smartphone, elle fait un exercice de 5 minutes sur une appli qui s'appelle Duolingo ! Chaque jour pendant un an, en faisant 5 minutes d'exercices, son niveau de français a grimpé en flèche. Quelle super idée pour progresser dans une langue !

▼ Pourquoi ça marche ?

Tout est une question de persévérance et de durée. C'est en s'exerçant un petit peu chaque jour que les résultats vont porter leurs fruits. C'est comme une graine que l'on plante et puis qu'on arrose un peu chaque jour ; un jour, elle donnera un arbre. C'est exactement la même chose ici. En progressant lentement mais sûrement, on peut soulever des montagnes. 

▼ Mon expérience.

Du coup j'ai eu envie de tester l'appli Duolingo et je suis en train d'apprendre l'Espagnol (pareil, je prends 5 / 10 minutes au petit déjeuner - et ça marche ! ça devient vraiment une habitude !). Je me suis rendue compte sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle en Espagne que je ne pouvais pas avoir de conversation avec les locaux (à mon grand désarroi), c'est chose réparée puisque maintenant je sais faire quelques phrases basiques. Et quel accomplissement personnel que de voir une progression de mon niveau chaque jour (l'appli fait des rappels si jamais tu oublies de faire ton exercice du jour) ! D'autre part, j'ai très envie d'apprendre l'aquarelle (merci Marie pour tes articles qui donnent envie d'apprendre) - j'ai donc établi chaque jour dans ma journée un moment ou je peux m'entraîner en faisant des exercices. De cette même manière, j'ai repris mes vidéos du jour : je filme quelques secondes chaque jour pour faire un montage avec les quelques images récoltées durant le mois. J'essaye aussi d'écrire chaque soir, dans un carnet, au moins une page, juste pour garder cette habitude de coucher mes pensées sur le papier.

Alors, prêt à tester cette technique pour avancer dans tes projets ?
Ici aussi un article qui pourrait t'intéresser et qui parle de la procrastination !

6.30.2016

Le Chemin de Saint Jacques de Compostelle #2

http://www.lilikus.be/2016/06/le-chemin-de-saint-jacques-de_30.html

Tu ne vas jamais me croire quand je vais te dire que j'ai passé une après-midi et soirée entière pour te faire l'article le plus complet et le plus pro de l'histoire de mon blog - et que là, tout de suite, en rallumant mon ordinateur pour le relire avant de le publier, il a DISPARU !!!! J'ai dû éteindre et rallumer mon ordinateur et cligner des yeux plusieurs fois pour réaliser que - non - je ne rêvais pas. Tous mes articles sont bien là, tranquillou, mais celui-là n'y est plus ! J'avais mis tellement d'amour à l'écrire. Bon, passons c'est bien dommage mais je vais de te le refaire aussi bien qu'hier - si pas mieux ! Restons positifs !

J'ai décidé de faire cet article sous forme de questions-réponses. Ce sera plus facile pour toi d'aller directement aux paragraphes qui t'intéressent (oh mais comme je m'occupe bien de toi). Pour info, je suis partie de la ville du Puy-en-Velay le 6 mai en France et j'ai marché jusqu'à Castro Urdiales, en Espagne.  

Soit 45 jours de marche et 900 km parcourus.

• Je marche combien de kilomètres par jour ?

Tout dépend de ta condition physique et de ton entraînement. Moi, je n'avais plus fait de sport depuis que je ne suis plus forcée d'en faire (c'est à dire depuis - euh, longtemps !). Malgré tout, je n'ai pas eu de soucis, à part quelques maux de dos (normal, porter un sac à dos H24, c'est usant !). Pour les quelques premiers jours, je conseille de faire entre 14 et 17 km histoire de ne pas trop forcer. N'oublie pas qu'il s'agit de tenir dans la longueur, rien ne sert de courir, le Chemin de Saint Jacques n'est pas un marathon. Quand mon corps a commencé à s'habituer, je marchais entre 22 et 26 km par jour. Je pense qu'il est important d'écouter son corps et de garder son propre rythme de marche. Ça fait aussi partie de l'apprentissage du Chemin ; quand ton corps te dit qu'il est fatigué, il faut l'écouter. Il y a parfois un mini esprit de compétition qui règne sur le chemin mais il vaut mieux ne pas rentrer dans le jeu. Celui qui a moins marché n'est pas pour autant un looser, je le répète encore mais chacun doit respecter son rythme. Parfois, faire de petites étapes permet de prendre plus de temps sur le chemin et de profiter pleinement de la journée de marche en faisant des pauses régulières. Les jours de beau temps, je prenais le temps de pique-niquer pendant une bonne heure et parfois même de faire une sieste dans les herbes hautes #bonheursupreme #jevendsdureve

Important : il faut faire des étirements après chaque journée de marche (je suis un très mauvais exemple, je ne les ai pas faits à chaque fois - mais il le faut !), ça évite d'avoir les muscles tout durs le lendemain.

• Je trouve toujours un logement sur ma route ?

Il existe en France un guide qui s'appelle le Miam Miam Dodo, c'est vraiment la Bible du pèlerin. Ce guide regroupe un tas d'informations très utiles comme les logements, les villages à traverser, les supérettes. Il est très pratique parce qu'il détaille également chaque étape et le kilométrage prévu chaque jour.

En général il y a toujours moyen de se loger sans réserver. Il faut quand même faire attention à la période à laquelle on part, parfois en période de vacances il y a plus de monde donc il vaut mieux passer un coup de fil la veille pour être sûr. Ce guide est disponible dans certaines auberges et dans les librairies qui se trouvent sur le chemin.

• Dans quel genre de logement vais-je dormir ?


Il y a plusieurs types de logements pour les pèlerins : le gîte d'étape, le donativo et l'hébergement chez l'habitant (que je n'ai pas eu l'occasion de tester). La différence entre le gîte d'étape et le donativo est le prix : le gîte a un prix fixe alors que pour le donativo, ce sont des dons. En général, les donativo sont des hébergements chrétiens tenus par des personnes désireuses d'avoir un vrai échange avec les pèlerins - et qui ont, elles-même un jour parcouru le chemin de Saint Jacques. De belles rencontres garanties ! J'ai essayé de privilégier les hébergements donativo, étant plutôt partie dans une démarche de partage et d'échanges. En donativo, les pèlerins aident parfois pour la préparation du repas et souvent pour la vaisselle. J'ai trouvé très convivial de participer aux tâches ménagères et puis c'est aussi une manière de les remercier de leur gentillesse de nous accueillir sans rien attendre en retour.

A savoir : en ce qui concerne les gîtes d'étape et les donativo, il s'agit le plus souvent de dortoirs qui varient entre 4 à 12 lits. Le confort et l'intimité sont mis de côté pendant quelques temps. Attention aussi aux ronfleurs ! J'ai énormément de chance, je dors à peu près facilement partout mais certaines personnes ont besoin de silence total pour dormir et ne supportent pas les ronflements - prends donc tes précautions pour dormir tranquille.

Il y a aussi des gîtes beaucoup plus haut-de-gamme avec des chambres privées mais ça ne rentrait pas trop ni dans mon budget ni dans ma vision du chemin de Saint Jacques donc j'aurais bien dû mal à vous en parler. Mais sachez qu'il existe également des chambres d'hôtes.

• Je peux facilement faire du camping ?

Même si je n'en ai pas fait beaucoup, oui, il est facile de camper, surtout en France. Il y a des campings à peu près dans chaque ville (ou un peu en dehors). Il est parfois même possible de camper dans le jardin de certains gîtes (gratuitement - ou moyennant quelques euros). C'est la solution la plus économique mais aussi la moins confortable : d'une part parce que dormir tous les soirs sur un tapis de sol après 7 ou 8 heures de marche, c'est pas hyper confort, d'autre part parce qu'il faut porter tout le matos de camping, et ça peut vite peser son poids ! Par ailleurs, on est vite isolé quand on fait du camping, c'est peut-être moins convivial que de retrouver d'autres pèlerins le soir pour prendre le repas au gîte d'étape. Donc, le camping c'est cool mais il faut quand même bien réfléchir avant de partir sur le style d'expérience que tu veux vivre sur ce chemin.

• Je prévois quel budget par jour ?

En donativo, comme je le dis plus haut, ce sont des dons. Libre à toi de donner autant que tu le souhaites pour le repas et la nuitée. En gîte, les prix varient entre 10€ et 15€ pour la nuit. Il y a aussi la possibilité dans la plupart des gîtes de prendre la demi-pension qui comprend le repas du soir et le petit déjeuner, les prix tournent alors autour de 28€ et 36€. Les gîtes sont souvent équipés d'une cuisine dans laquelle il est possible de préparer une petite tambouille. Il était donc facile d'aller faire quelques courses à la supérette du village pour te faire à manger pour le soir (et économiser quelques euros !). Note également qu'il faut aussi prévoir de quoi pique-niquer pour le midi. L'erreur à ne pas faire est de croire qu'une boulangerie apparaîtra sur ton chemin juste au moment où tu auras faim (je le dis parce que je l'ai faite - et je me suis retrouvée sans manger à midi pendant deux jours d'affilée, croyant que je croiserais bien une épicerie en chemin).

• Est-ce que c'est dangereux pour une fille seule ?

C'est marrant parce que c'est la question qu'on me pose le plus souvent. Et non, je ne me suis jamais sentie en insécurité. Je pense qu'il n'y a pas plus de risques de situations dangereuses quand on voyage que dans la vie quotidienne. Il faut simplement rester vigilant, comme partout. J'ai tendance à repérer assez facilement les mauvaises situations, et mon radar "plan foireux" se met alors en marche et j'évite que cette situation ne dégénère. Mais je n'ai jamais eu aucun problème (que ce soit en Nouvelle-Zélande, en Thaïlande ou sur le chemin). Il règne sur le chemin une bienveillance et une convivialité qu'il est difficile de trouver ailleurs. Les pèlerins s'entre-aident et se soutiennent au moindre problème. Les habitants croisés sur la route sont également très ouverts, il est facile d'avoir une conversation avec un paysans ou avec une dame jardinant à l'avant de son jardin. Le chemin est vraiment une expérience unique et justement je pense qu'elle sera encore plus intense si tu pars seul(e).


J'espère que cet article aura répondu à certaines de tes questions. 
N'hésite pas laisser un commentaire si jamais tu veux plus de précisions.

Je consacrerai prochainement un article complet sur le sac à dos, 
son poids et le matériel que j'avais emmené avec moi. 

Alors, tu pars quand ?

6.27.2016

Le Chemin de Saint Jacques de Compostelle #1

http://www.lilikus.be/2016/06/le-chemin-de-saint-jacques-de.html

J'ai un peu traîné avant de reprendre ma place à mon bureau devant mon ordinateur pour vous écrire. Je pense que j'avais besoin d'un peu de temps pour me remettre petit à petit dans ma vie ici. Et puis même si chaque retour de voyage est très différent, celui-ci et vraiment particulier. Comme vous le savez sûrement, début mai, je partais pour le Chemin de Saint Jacques de Compostelle. Je suis partie du Puy en Velay et j'ai marché jusqu'en Espagne durant un mois et demi. Je ne sais pas vraiment comment décrire ce que ce voyage (cette longue marche, plutôt) m'a apporté. Je partais dans l'idée de me retrouver seule face à moi-même, comme une sorte de thérapie en accéléré. Je ne sais pas si ça a marché. Mais je me sens plutôt bien (même si mon retour est quand même assez difficile, je dois l'avouer). Moi qui ne partais pas du tout entraînée, complètement naïve sur la difficulté de la marche qui m'attendait et sur la façon dont fonctionne ce petit monde sur "le chemin", je suis quand même assez fière de mon parcours : 900 km parcourus à travers la France et l'Espagne.

Certains ont peut-être vu mes quelques clichés postés sur Instagram. Si vous saviez comme vos petits messages encourageants m'ont fait plaisir (virtual hug). Et le plaisir procuré à chaque photo prise le long de ce chemin (magique ?). J'ai découvert à quel point la photographie me tenait à cœur. A travers les rencontres (et je peux vous dire qu'on en fait, des rencontres !), j'ai appris pas mal de choses sur moi-même. C'est un voyage très enrichissant et même si je n'ai pas l'impression d'avoir plus de "réponses" qu'avant à mes questions, je sens que quelque chose a changé en moi. Dans ma manière d'aborder les différentes choses de la vie. Je ressens une sorte de sérénité qui fait vraiment du bien (ouf, elle est là). Mais j'avoue avoir un peu peur qu'elle parte en courant après quelques semaines de retour au quotidien. A moi de faire en sorte qu'elle reste à mes côtés encore longtemps.

A toutes celles et ceux qui hésitent encore à partir, je ne peux que recommander de le faire. La bienveillance est reine sur le chemin. Les rencontres sont riches et simples. Sans oublier les paysages qui sont incroyables.

Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas à les poser dans les commentaires et j'essayerai d'y répondre dans un prochain article. Je reprends mes marques tout doucement également ici sur le blog. Chaque chose en son temps.

Je vous embrasse.